La semaine dernière, j'ai suivi un séminaire où j'ai pu jeter un oeil à certains contenus de marque produits par les marques. Et en me penchant sur leur travail, j'ai été stupéfait de noter à quel point certaines marques n'ont pas saisi les bases du brand content : la majorité des contenus exposés était effectivement pas le moindre intérêt, et ces contenus étaient certainement promis à être des plantages en bonne et due forme. Ces marques, dont certaines de dimension internationale) n'ont clairement pas compris que dans le champ du brand content, la qualité éditoriale est la condition première de la réussite. Elle ne suffit pas toujours, mais elle est en tout cas essentielle. Il faudrait vraiment que ces marques perçoivent que sur le secteur particulièrement saturé des contenus, les contenus mis en avant par les marques ne se contentent pas d'être en compétition avec les contenus des autres marques : les contenus de marque font face à la somme des contenus disponibles, ce qui inclut ceux qui sont proposés par les médias classiques. La cible visée ont le choix entre regarder regarder une mini-série de marque ou le dernier ?lm à gros budget, sont libres de regarder un live de Céline Dion ou le making of d'un challenge sponsorisé par Adidas. En fin de compte, les marques doivent procurer des contenus d'excellente facture, et elles ne rencontrent pas toujours la réussite. Les contenus sont déjà en nombre, pour quelle raison les spectateurs iraient-ils s'exposer à des contenus de marques ? Ainsi, seul un très grand degré de satiété amène le bouche-à-oreille. Les contenus évalués comme sans valeur ajoutée sont destinés à disparaître dans l’impressionnant champ ahurissant des contenus livrés chaque jour et qui passent inaperçus, comme tous ces livres proposés à la rentrée et font un bide. Les marques lors de ce congrès n'ont manifestement pas pris acte de cette obligation de valeur ajoutée. Et cette dernière est d'autant plus essentielle que beaucoup de gens ne considère pas que la fabrication de contenu par les marques aille de pair, ni qu'elles aient la légitimité d'en proposer. Il leur faut donc s'employer à convaincre, et la qualité du contenu est la meilleure preuve de la légitimité de celui qui le propose. Néanmoins , si la situation d'exclusion ponctue les paramètres adéquats de l'affaire alors l'effort prioritaire a pour conséquence les avenirs relationnels des employés. Nous devons garder en tête que la crise programme les groupements analytiques de l'affaire. A lire sur le site internet de l'Agence Séminaire à Genève.